Répression meurtrière au Tchad : la France condamne à demi-mot !

C’est une journée inédite à N’djamena, la capitale tchadienne, en raison des violences survenues ce jeudi 20 octobre 2022, notamment à l’appel de l’opposition contre le prolongement de la transition dirigée par Mahamat Idriss Déby Itno.


Des morts et des blessés ont rempli des centres hospitaliers de N’Djamena et des villes de l’intérieur. Pour dresser le bilan, l’opposition parle de plus de [60 morts et de 300 manifestants blessés] dont également des éléments des forces de l’ordre. Par contre, les autorités tchadiennes parlent des « insurgés » faisant référence à l’opposition qui a fait appel à manifester, ce jeudi.

La France dont des critiques à son encontre vont jusqu’à dire qu’elle parraine le fils Deby, s’est distanciée pour toute implication dans l’évènement tragique de ce jeudi, à en croire un communiqué du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, notamment se faisant dans une sorte à demi-mot.. Ci-dessous !

[Des violences sont survenues ce matin au Tchad, avec notamment l’utilisation d’armes létales contre les manifestants, ce que la France condamne.

La France ne joue aucun rôle dans ces événements, qui relèvent strictement de la politique intérieure du Tchad. Les fausses informations sur une prétendue implication de la France n’ont aucun fondement.]

Il convient de rappeler que le président français, Emmanuel Macron, a effectué un déplacement au Tchad lors des obsèques du président Idriss Déby itno, mort au combat. Un déplacement, considéré par nombre d’observateurs comme une légitimation du pouvoir du fils Déby.

 

Par Idriss Diallo

 

 

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